mercredi 2 septembre 2009

12 juillet : à table !

Nous voilà arrivé au bar-lounge "Ethnika" ...

Ce bar qui ne paie pas de mine est situé dans une petite rue, un peu à l'écart du centre du village et de l'agitation touristique qui y règne.
Les quelques minutes de marche nécessaire pour y arriver depuis l'hotel me (nous ?) paraissent interminables...
Il fait vraiment très froid ce soir à Cabanaconde.

Le patron, Carlos, est un ami de Carlos : en tout cas son prénom est facile à retenir !
Il y fait moins froid qu'à l'extérieur grâce aux murs épais de cette ancienne bâtisse, mais bon, on va quand même manger avec nos vestes.

Carlos, nous a conseillé un excellent plat d'alpaga cuisiné avec une sauce à l'ananas. Nous ne sommes pas déçus, "mortel !!!" comme on dit chez moi ... Et puis arrive le moment tant attendu ! Le Pisco Sour !
On est un peu anxieux car Anne-Maryse, elle, décline l'invitation. Elle a déjà gouté et visiblement, en garde de mauvais souvenir ... D'autant que ce soir, elle n'a pas la grande forme alors, finalement, nous serons 2 : Sandrine et moi. Carlos, lui,se rabat sur le mojito.











La boisson est légèrement verte avec une mousse blanche au-dessus.
La première gorgée passe sans problème. Le goût est plutôt doux et onctueux ... Après quelques verres, Carlos, le barman, me propose de m'initier à la réalisation du cocktail ... Me voilà donc derrière le bar :
Dans un shaker :
  • une (ou deux) dose(s) de Pisco
  • une dose de sirop de sucre
  • un blanc d'œuf
  • le jus d'un petit citron vert
  • deux ou trois glaçons
Et c'est parti, pour le "shake" ... Bien-sûr, c'est mon premier cocktail et le mouvement n'est visiblement pas assez énergique pour le professionnel, mais ça marche !
Un délicieux verre de Pisco Sour prêt à être consommé, et d'ailleurs, consommé dans la foulée ...
Finalement, il ne fait pas si froid ce soir là ... Nous reprenons le cours de notre discussion à table (j'allais pas rester toute la soirée derrière le bar d'autant qu'il n'y a pas foule et Carlos n'a pas besoin d'apprenti) et là, nos oreilles frisent au son d'une voix et d'un son que l'on connait !
Carlos (le barman) voit que nous réagissons et monte un peu le volume ... Manu Chao ! Carlos (les deux en fait) adore ce français ...
On se met donc à parler musique, la Mano Negra, la musique française en général, puis bien-sûr la musique péruvienne. Nous écoutons un peu de musique traditionnelle. Il faut être honnête, nous ne sommes pas de grands fans de la flute de pan, mais cela ne se résume pas uniquement à cela et ce que nous avons écouté, ce soir là était plutôt agréable !
De là nous avons commencé un grand débat sur la musique actuelle péruvienne, le "cliché" traditionnel, la tentation de "copie" de l'occidental... Tout cela agrémenté d'écoute (vive le mp3 !!!) :


1 commentaire:

  1. J'ai un peu honte mais pour moi la musique péruvienne ca ressemblait a ca : http://www.youtube.com/watch?v=9TOYiq6Dj-w
    Merci les années 90 avec son flots de musiques inoubliables!! Enfin bon, j'ai parfait ma culture générale c'est déjà ca! ;)

    Bon et sinon, à quand la degustation de Pisco Sour? Tu peux pas dire que t'as appris à en faire et ne pas nous faire gouter!!En tout cas ca a une bonne tête!

    RépondreSupprimer